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Packard


Packard

Packard était une marque de voitures de luxe américaines, fondée par Packard Motor Car Company, et plus tard reprise par la Studebaker Packard Corporation.
James Ward Packard (1863-1927), possédait une firme qui fabriquait des lampes à incandescence et des transformateurs à Waren dans l'Ohio. Dès 1893, il s'intéressa à l'automobile. Packard décida de créer sa propre voiture suite à l'achat d'une Winton, ayant été peu convaincu par son acquisition et se sentant capable de rivaliser avec le constructeur. Avec l'aide de deux mécaniciens débauchés chez Winton ainsi que son frère, la première Packard vit ainsi le jour le 6 novembre 1899. Le slogan de ce nouveau constructeur était instauré dès 1901, et ne changea jamais : " ask the man who own one " (demandez à celui qui en a une).





Le 10 octobre 1902, la Ohio Automobile Company était rebaptisée Packard Motor Car Company. Une augmentation de capital était réalisée, intégralement financée par Henry Bourne Joy, un magnat de la finance et des chemins de fers totalement séduit par les véhicules Packard, et ses associés. Sans cette initiative généreuse, Packard ne serait jamais devenue une telle marque de renommée mondiale. Croyant en les capacités d'un moteurs multi-cylindres, Joy recruta un Français, Paul Schimdt, pour dessiner un moteur 4 cylindres. Packard resta jusqu'en 1909 à la tête de l'entreprise, avant de céder sa place.


Packard connut un grand succès entre les années 20 et les années 30 grâce à ses modèles 8 cylindres, les Single Eight, car dotées d'une excellente motorisation couplée à une bonne vitesse de pointe et le silence de son moteur. Mais rapidement après, la concurrence avec la célèbre marque Cadillac se fit sentir. Il s'agissait en effet d'une concurrence acharnée entre un simple constructeur indépendant et un géant industriel, la General Motors. Le paysage automobile américain évoluait à grande vitesse. En 1922, près de deux cent marques nationales se disputaient le marché, sans compter les importateurs. En 1929, ils n'étaient plus que 47, puis 22 en 1939.
Packard marquait les esprits en présentant à New York le 6 janvier 1932 une nouvelle Twin Six, rebaptisée l'année suivante Packard Twelve. La Twelve était clairement positionnée au sommet de la gamme, avec des tarifs dans la même catégorie que ceux des Cadillac V16.


Après la crise de 1929, et afin de faire face au ralentissement économique, Packard fit le choix de démocratiser son offre produits, en proposant une voiture plus abordable. La Packard One Twenty fut commercialisée en janvier 1935. Véritable voiture anti-crise, elle coûtait deux fois moins cher qu'une Packard Light Eight, tout en conservant l'apparence extérieure de ce qui faisait le charme d'une Packard. Ce fut pour son constructeur un succès immédiat, avec 24 995 exemplaires produits la première année, sur un total de 31 889 Packard. En 1938, Packard commercialisait la Six, rapidement baptisée One Ten, encore plus abordable que la One Twenty. Ici, point de 8 cylindres, mais un 6 cylindres suffisamment sobre et performant. Les chiffres de vente de ce modèle dépassaient ceux de la One Twenty. Ce succès " populaire " avait nécessairement un impact négatif sur l'image de luxe de Packard.


Pendant la guerre, les usines Packard assurèrent la production de moteurs d'avions de type Rolls Royce Merlin, ainsi que des moteurs marins. Sa production était altérée et Packard s'essoufla, à l'instar de ses nombreux concurrents dont l'écrasante marque Cadillac, à la pointe de la technologie grâce aux financements de General Motors. Après guerre, Packard, soucieux de ses finances, se cantonna à faire du neuf avec du vieux. Briggs, l'emboutisseur de Packard depuis 1941, prit en charge les formes de la nouvelle voiture pour 1948. Les consignes étaient d'utiliser le maximum d'éléments en provenance des générations d'avant guerre, dont la populaire Packard Clipper de 1941. Clipper devait à terme devenir une nouvelle marque indépendante. Packard pour sa part devait renouer avec la marché du haut luxe. Nance, PDG de Packard durant cette période, racheta Studebaker en 1954, dont la situation financière n'était guère enviable à celle de Packard. Packard était encore sain financièrement, et c'est Studebaker qui allait l'entraîner dans une situation délicate.


Suite à ce rachat, Packard anima les salons automobiles avec la Panther, un roadster expérimental à deux places, équipé de l'ancien 8 cylindres en ligne maison. La Panther aurait pu devenir le challenger des premières Corvette et Thunderbird. Elle fut fabriquée à quatre exemplaires pour les besoins promotionnels de Packard, la firme n'ayant plus l'argent pour une production en petite série. Il se trouva encore sur l'immense continent américain 2 622 clients pour acheter une des dernières Packard, en 1958. En 59 ans, il fut fabriqué 1 610 890 voitures de marque Packard. Studebaker suivit peu de temps après, en 1959...


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